Bilan du Samedi de l'Orientation 2003
Samedi 25 janvier s'est tenue à l'EA la première édition des Samedis de l'Orientation, une rencontre entre élèves (futurs étudiants) et anciens élèves (jeunes professionnels).
En voici un premier bilan.
La fréquentation a été très supérieure à ce qui s'est fait dans le passé:
- Une quarantaine d'élèves de 3ème
- 83 élèves de seconde
- 82 élèves de première
- Une quarantaine d'élèves de terminale
- Une quarantaine d'élèves extérieurs à l'Ecole
Soit plus 300 élèves en tout si l'on compte ceux qui inévitablement ont oublié de laisser leur invitation à l'entrée.
L'ambiance a été particulièrement réussie et sympathique:
- grâce à la disponibilité des anciens élèves qui ont vraiment joué le rôle des "grands frères, grandes soeurs" avec beaucoup de gentillesse et d'efficacité
- grâce aussi aux parents d'élèves qui ont alimenté en continu un buffet-goûter succulent
- grâce à l'accueil de Thomas Morin, Anne Couraye et Florence Foux
- et grâce à la disponibilité et l'efficacité de Claude Colombani.
Conseils "d'anciens":
Il n'est pas possible de rendre compte du contenu dans son intégralité, mais voici quelques citations d'anciens élèves, glanées au vol:
- les changements d'orientation sont possibles, donc ne pas s'inquiéter outre mesure : le doute est constructif et permet de trouver sa voie.
- c'est en travaillant dans le cadre d'une association (en apprenant le français à des étrangers) que j'ai décidé d'étudier le français Langue Etrangère et découvert vraiment ce que je voulais faire
- faites des stages
- informez-vous : c'est en allant visiter une école alors que j'étais en première que j'ai décidé que c'est là que je voulais aller : cela m'a motivé pour la terminale.
- ne cherchez pas à imiter qui que ce soit : entendre parler chacun de son expérience est utile et nécessaire, mais il faut rester relié à soi-même, bien se connaître, pour faire les choix correspondant à sa propre personnalité et ses aptitudes
- ne faites pas médecine pour faire plaisir à vos parents : les études sont dures mais c'est génial. Il faut avoir envie d'être utile, ne pas avoir peur du contact des malades
- on peut rater la première année de médecine et trouver sa voie quand même (propos tenus successivement par une psychologue, un chercheur en biologie, une orthophoniste qui ont tous raté médecine et sont néanmoins ravis de ce qu'ils font actuellement.)
- Question d'un élève de 1ère à un "ancien" polytechnicien : dois-je faire plus que le programme. Non, fais très bien ce que l'on te demande, sans te poser de questions.

